Fédération des Landes du MRAP
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mardi 6 juillet 2010
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Brèves
Faites ce que je dis, pas ce que je fais !!!!
mercredi 7 janvier

Invité de RTL, lundi 5 janvier, le président du CRIF, Richard Prasquier, a "Il est absolument inconcevable que le conflit israélo-palestinien se transporte en France (...) Il n’y a aucune raison que la France vive le conflit israélo-palestinien

C’est d’ailleurs pour cela que le CRIF a organisé un rassemblement de soutien à Israël le dimanche 4 janvier.

 
Synagogue de Toulouse : acte antisémite
mardi 6 janvier

le MRAP des landes apporte sa solidarité aux juifs de Toulouse victimes d’une attaque contre leur lieu de culte dans la nuit de lundi au mardi 6 janvier.

La fédération très investie dans la lutte pour les droits du peuple palestinien et contre les crimes de guerre à Gaza, condamne toute exportation du conflit du proche-orient en terme d’affrontements communautaires en France.

 
Villeneuve de Marsan pour l’abandon d’Edvige
mercredi 10 septembre

Le Conseil Municipal de Villeneuve de Marsan, réuni le mardi 9 septembre, a demandé l’abandon du fichier Edvige.

C’est un engagement fort des élus de cette commune.

 
A la seconde, mon sang s’est glacé ! SIMONE WEIL
vendredi 15 février

A la seconde, mon sang s’est glacé ! SIMONE WEIL

Simone Weil qui connaît le poids tragique de l’histoire a sans doute porté le jugement le plus implacable sur la proposition de Nicolas Sarkozy

"C’est inimaginable, insoutenable, dramatique et, surtout, injuste ... On ne peut pas infliger cela à des petits de dix ans ! On ne peut pas demander à un enfant de s’identifier à un enfant mort. Cette mémoire est beaucoup trop lourde à porter

voir l’express

 
Refusons toute instrumentalisation communautaire
jeudi 15 janvier 2009
par mraplandes
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Le MRAP des Landes soutient la déclaration lancée à l’initiaitive de la "Ligue des Droits de l’Homme" et de la "Ligue de l’Enseignement"

Refusons toute instrumentalisation communautaire

Le conflit israélo-palestinien est une fois encore entré dans une phase dramatique. Ce conflit n’est ni religieux ni « ethnique », mais bien politique et territorial : l’engrenage de la violence dont les populations civiles sont les premières victimes s’enracine dans l’aggravation, depuis des décennies, du sort insupportable fait au peuple palestinien. Rien ne peut justifier les attaques – d’où qu’elles viennent dirigées contre les civils. Mais chacun sait, au-delà de la condamnation nécessaire de tout crime de guerre, que la paix ne pourra advenir sans justice, cette paix par le droit hors de laquelle aucun des deux peuples ne pourra vivre un avenir humain.

Les 900 morts palestiniens des deux dernières semaines, dont de très nombreux civils, victimes des bombardements et de l’offensive de l’armée israélienne à Gaza, comme les 34 morts israéliens des cinq dernières années victimes de tirs de roquette du Hamas, ne peuvent que soulever une émotion légitime. En France, nous constatons que la sensibilité à cette actualité tragique s’exacerbe. Trois actes inacceptables ont été commis à l’encontre de synagogues à Toulouse et à Saint-Denis et contre une collégienne à Villiers-le-Bel. Ces actes sont heureusement des faits isolés. Mais la réaction des autorités politiques françaises qui s’en remettent aux instances religieuses pour prévenir la violence n’est ni admissible sur le terrain de la laïcité ni de nature à prévenir les dangers qu’elles invoquent. De même, l’organisation d’une manifestation communautaire de soutien à l’un des deux protagonistes du conflit, même si elle est restée isolée, renforce le risque que l’expression des indignations et des solidarités mette face à face des communautés dont les membres seraient collectivement assimilés à l’un des deux camps.

Cette transposition qui enfermerait la liberté de conscience et d’expression des individus concernés dans une assignation à résidence communautaire ou religieuse serait porteuse de graves dangers pour le vivre ensemble. Il n’est pas question de remettre en cause la capacité à s’indigner de ce qui se joue en Palestine, ni l’expression de telle instance communautaire dans le débat public qui n’a rien d’illégitime en elle-même, mais de refuser une logique de transposition dans la société française des conflits et des haines qui déchirent le Proche-Orient.

Sans alarmisme mais avec vigilance, les organisations soussignées, attachées au respect de l’égale liberté de chacun, refusent toute mise en scène d’un prétendu « conflit de civilisations » et rappellent qu’aucun individu ne peut être étiqueté, stigmatisé ou agressé en raison de ses origines ou de sa foi, et que les manifestations d’intolérance, de racisme et d’antisémitisme, loin de servir les causes que leurs auteurs disent soutenir, les salissent et mettent en danger la vie démocratique.

C’est dans cet esprit que les unes et les autres continueront à défendre le respect des droits de l’Homme, du droit international et du droit de tous les peuples à disposer d’eux-mêmes et à vivre en paix dans des frontières sûres et reconnues.

Premiers signataires : ACLEFEU, ALEFPA, Association des Libres Penseurs de France, Association du Manifeste des libertés, Cercle Gaston-Crémieux, CFDT, CGT, Collectif Avenir laïque, FSU, Ligue des droits de l’Homme, Ligue de l’Enseignement, Mouvement de la Paix, Parti communiste français, Parti de gauche, Parti socialiste, Solidarité Laïque, Unef, Union rationaliste, Union syndicale solidaires, Les Verts.

Paris, le 13 janvier 2009

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